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Bienvenue sur MY FUCKING DESTINY !
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 (elyte) see you again.

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twilight ► knowledge is power
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MESSAGES : 152
POINTS DESTIN : 281
ICI DEPUIS : 08/02/2016
CRÉDITS : angel dust (avatar) caius, me (signa)
AVATAR : david giuntoli.
SITUATION : était fiancé après quatre ans de vie commune avec une femme. célibataire depuis trois ans mais tourmenté par cet homme dont il a partagé les draps le temps d'une nuit charnelle.
NATIONALITÉ : américain.
ÂGE : trente-trois ans, le quart de siècle déjà passé.
JOB/ÉTUDES : agent fédéral du fbi en cyber criminologie ; directeur du bureau du fbi à atlanta.
WE'RE INFINITE.
I WANNA TAKE YOU SOMEWHERE SO YOU KNOW I CARE, BUT IT'S SO COLD AND I DON'T KNOW WHERE. I BROUGHT YOU DAFFODILS IN A PRETTY STRING BUT THEY WON'T FLOWER LIKE THEY DID LAST SPRING. AND I WANNA KISS YOU, MAKE YOU FEEL ALRIGHT ; I'M JUST SO TIRED TO SHARE MY NIGHTS, I WANNA CRY AND I WANNA LOVE, BUT ALL MY TEARS HAVE BEEN USED UP.

était connu sous le pseudo "bixty" comme hackeur avant de devenir agent fédéral du fbi. × a été fiancé à son ancienne copine après deux ans de relation ensemble, ils se sont quittés d'un commun accord. × dirige la cyber division du fbi à atlanta. × vient de coucher avec un homme lors d'une soirée très alcoolisée alors qu'il se croyait hétérosexuel.

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MessageSujet: (elyte) see you again.   Sam 20 Fév - 0:43

SEE YOU AGAIN.
featuring elyte.

Depuis plus d'une semaine, et toujours ces mêmes questions en tête, les mêmes doutes qui persistent malgré tous les efforts fait pour tenter d'oublier ou de vivre avec les actes accomplis. Plus les heures passent et plus les incertitudes se font. Suis-je sûr d'avoir détesté cela ? Non. Bien au contraire, plus la réflexion se fait, plus je me dis que ce n'était pas si désagréable. L'alcool n'a en rien altéré mes perceptions, on se souvient des effets que cela a pu avoir et la mémoire m'est revenue, mémoire sensorielle et mémoire photographique. Edwin, puisqu'il s'appelle ainsi, a réussis à me faire douter de ce que j'ai toujours cru au plus profond de moi-même. Cela me change, change mes idéologies, mes rêves, mes envies, et tout ce en quoi j'aspire. Il a suffit d'une soirée pour tout remettre en question. Les croyances, les idylles, les projets de vie. Tout a été foutu en l'air pour cette idiotie. Mais cette idiotie m'ouvre les yeux sur ce que j'attends réellement de l'avenir. Sauf que c'est encore flou, c'est brumeux et totalement incertain. Il faut que je parvienne à y voir plus clair. Mais ce n'est malheureusement pas possible, du moins pas seul. J'ai essayé d'en parler à mon petit frère, mais cela ne m'a pas aidé, parce qu'au final je me suis posé encore plus de questions sur ce que cela me fait ressentir au plus profond de mon être. Parce que oui, il y a des émotions vives, des perceptions de sentiments qui flottent autour de moi et dans mon cœur, et il me faut parvenir à les analyser. Ce n'est pas tâche aisée, et c'est pour cela que j'ai décidé de l'appeler, d'oser lui parler, il y a ce besoin oppressant en moi de recueillir ses impressions et son ressentis par rapport à cette nuit charnelle et puissante que l'on a passé ensemble. J'ai eu son numéro de téléphone car il a appelé mon portable pour le retrouver quand j'étais chez lui. Le stress était immense, il faut bien le comprendre après tout non ? Mais il le fallait, alors je lui ai proposé un rendez-vous dans un endroit neutre et à l'abri des regards et des oreilles pour avoir cette discussion avec lui ; en tête à tête, pas question de l'avoir au téléphone. Voilà pourquoi je me retrouve à l'attendre à l'ombre d'un grand chêne dans le jardin botanique d'Atlanta, assis à terre, à arracher quelques brins d'herbes pour faire passer le temps. Il le fallait, vous comprenez ? Je n'en dors plus la nuit, parce que je rêve de ce qui s'est passé ou de ce qui peut se passer dans le futur. Mes heures de sommeil en une semaine peuvent se compter sur tous les doigts de mon corps – doigts de pieds compris – tant je ne me sens pas bien. Plus les jours passent et pire c'est d'ailleurs et tenter de m'assommer à coup de somnifères n'arrange pas les choses, parce que je tourne et tourne encore dans mon lit en essayant d'effacer les stigmates de sa peau contre la mienne. Sauf que je n'y parviens pas, et je ne suis pas même certain de le vouloir véritablement. Et c'est une torture sans nom que d'assister à cette déchéance totale de mes croyances. Pour preuve, je suis venu ici sans mon pistolet de service et sans mon insigne, d'habitude je ne m'en sépare jamais, mais il est grand temps de penser à soi avant de penser au travail, travail que j'ai délaissé cette dernière semaine, parce que je ne suis plus dedans comme je le devrais à cause de cet homme qui me perturbe au plus haut point. Il me perturbe à tous les niveaux, et cela m'angoisse, il faut que je parvienne à mettre des mots, à agréer les siens pour avoir cette symbiose. J'ai besoin qu'Edwin soit là pour me dire ce qu'il en pense de son côté de ce qui s'est passé. Il a accepté au téléphone, à voir si en vrai, il en sera de même. Et par petite vanité, je n'ai pas pu m'empêcher de me faire beau, comme si cela avait une réelle importance. Rasé de près, habillé de façon correcte sans trop en faire, une coupe de cheveux fraîche. Il ne le remarquera probablement pas, et tant mieux puisqu'il ne me connaît pas, mais je l'ai fais, et je ne sais pas pourquoi. Certainement que j'ai été mué par un désir de briller à ses yeux, alors même que je ne connais pas ce que je peux souhaiter réellement.



encore un effort, quelques mois suffiront. je suis presque mort, quelques mois et c'est bon. supprimer les traces la moindre trace, ce qui reste de candeur, un morceau de glace à la place du cœur. et même si je m'améliore, oh j'en rêve encore, même cassé, ivre mort, oh j'en rêve encore, encore, encore.
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applejack ► ohana means family
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ICI DEPUIS : 14/02/2016
CRÉDITS : #CHEVALISSE.
AVATAR : julian morris.
SITUATION : divorcé, papa d'un petit garçon de bientôt quatre ans. Officiellement célibataire, officieusement, je pense un peu trop à quelqu'un.
NATIONALITÉ : américain.
ÂGE : trente-deux ans, je deviens vieux.
JOB/ÉTUDES : je travaille dans une boîte de publicité.
la chose la plus importante dans une vie est de ne pas oublier les personnes qui comptent le plus à nos yeux. ce petit bout est celui qui me fait vivre, qui emplit mes journées de bonheur, et qui la rend bien plus agréable à vivre. et je sais que ces moments de pure joie ne s'arrêteront pas de si tôt.
I'M NOT READY TO LET GO CAUSE THEN I'D NEVER KNOW WHAT I COULD BE MISSING. BUT I'M MISSING WAY TOO MUCH SO WHEN DO I GIVE UP WHAT I'VE BEEN WHISHING FOR ? I SHOT FOR THE SKY, I'M STUCK ON THE GROUND, SO WHY DO I TRY, I KNOW I'M GONNA FALL DOWN, I THOUGHT I COULD FLY, SO WHY DID I DROWN ? I'LL NEVER KNOW WHY IT'S COMING DOWN.

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MessageSujet: Re: (elyte) see you again.   Sam 20 Fév - 13:07


SEE YOU AGAIN.
elyte.

***



Depuis cette fameuse nuit, j'ai eu le temps de me souvenir de chaque détail et après de longues heures à réfléchir j'en suis venu à la conclusion que j'avais vraiment aimé. Je sais que l'alcool nous fait faire des trucs qu'on regrette ensuite, ça tout le monde le sait, mais l'alcool ne vous fait pas aimer ce que vous n'êtes pas censé aimé.
Je suis tellement perdu. J'ai des tonnes de questions, sans arrêt dans ma tête, et je n'ai aucune réponse pour les apaiser. Des fois, je décroche du monde extérieur. C'est une sorte de brouillard constant que j'ai dans la tête.
Est-ce que j'ai vraiment aimé ? Est-ce que j'aime les hommes ? Est-ce que j'aime les femmes plus que les hommes ? Est-ce que je serais prêt à tester (de nouveau) avec un homme ? Est-ce que ça me plairait ?

Je vais peut-être arrêter là pour le moment, mais ce n'est qu'une partie de mes questions.
Alors oui, quand j'ai été dans le parc avec mon fils l'autre jour, j'ai regardé des mecs et je voulais voir si je pouvais imaginer de le faire avec eux. Eh non… Même s'ils ne sont pas moches, non, je peux pas. C'est plus fort que tout.
Alors j'en venu à la conclusion (de nouveau) que c'était peut-être qu'avec cet homme-là que j'aimais… Et du coup, cette idée me trotte à la tête depuis quelques jours.
Mais qu'est-ce qui fait que c'est lui ? Je ne comprends pas ! Je ne me comprends pas moi-même et c'est vraiment horrible, ça n’atténue pas du tout le brouillard dans ma tête.
Je rêve de cette nuit pendant que je dors et je réveille à chaque fois en sueur. Je fais des rêves érotiques ! Je ne suis pas normal, et je pense que le fait que je rêve de cette nuit me perturbe beaucoup.

Alors quand il m'a téléphoné pour qu'on parle de ça dans un lieu neutre ; je me suis dit, au moins on est deux dans le même bateau. S'il veut en parler c'est qu'il est autant perdu que moi. Mais peut-être par sur les mêmes choses. Il se demande peut-être pourquoi il l'a fait avec un homme, mais moi-même je n'ai pas la réponse à cette question !
Mon cerveau s'est barré pendant cette soirée, sinon, je pense qu'on en serait pas là.
Pour une fois que je décidais de m'amuser et de sortir après le divorce. Oui, oui, c'était la première fois que je sortais.
Jusque-là, je ne voyais pas l'intérêt de me trouver quelqu'un, j'avais déjà Tim et notre chien. Ça me suffisait grandement. Puis, un ami à moi, m'a bien secoué, et finalement je suis sortie avec lui.
Je me rends donc dans le lieu qu'il m'a donné. J'y suis allé plusieurs fois, ce jardin est très beau.
Je me suis bien habillé, bien coiffé, tout comme un rencard. Je sais pas pourquoi j'ai fait ça… J'ai fait les gestes machinalement ce matin. Sans vraiment réfléchir.
Je le cherche des yeux, je pourrais le reconnaître sous toutes les coutures, souvenir de cette nuit oblige.
Mes yeux finissent par se poser sur Hippolyte et je me dirige vers lui. J'arrive en face de lui, et… Comment suis-je censé le saluer ? Rien n'est normal entre nous ! Je finis par simplement dire « bonjour. » Je ne le connais que de cette soirée après tout, nous sommes des inconnus… Des inconnus qui ont couché ensemble oui, mais on ne se connaît pas sinon.
«  Tu t'es coupé les cheveux, ça te va bien, dis-je pour faire la conversation. Je pense qu'on peut se tutoyer après ce qu'on a fait ensemble. »
Vous ai-je dit que j'étais maladroit ?

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MessageSujet: Re: (elyte) see you again.   Sam 20 Fév - 13:37

SEE YOU AGAIN.
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La beauté est la chose la plus abstraite qui puisse exister. A quoi rime un canon ? Aux goûts d'une personne ou à la mode actuelle ? On peut la fabriquer de toute pièce, façonner une personne afin que l'on puisse dire qu'elle est belle alors qu'en réalité c'est le contraire. Puis qui sont donc les gens pour nous juger ? Pour venir nous dire que l'on est laid ou que l'on est resplendissant ? Le monde n'a plus que le physique à la bouche, il ne regarde plus que cela. De quoi sont faits la beauté des uns et des autres ? D'artifices, de supercheries, de duperies. On ne regarde pas outre l'apparence, on ne fait que cela, chez les filles il faut qu'elles soient maigres, qu'elles aient mis leur tête dans un pot de maquillage, tandis que chez les garçons, il faut qu'il ait des muscles, une stature athlétique. Mais tous ses préjugés finiront par devenir autres à un moment ou à un autre. La mode change, les mœurs changent. Qui dit que l'année prochaine, on voudra que les femmes deviennent rondes et naturelles et que les hommes doivent-être gras et bourrés de boutons ? Je ne comprends pas tout cela, je n'arrive pas à me dire que dans le monde actuel, on est jugés uniquement sur l'aspect physique et non pas ce qu'il y a à l'intérieur de chaque personne. Est-ce parce que les gens sont devenus idiots avec le temps ? Quand on était encore qu'à l'état d'animaux, on se fichait d'être beau ou non, on vivait notre vie, on faisait en sorte de survivre. Voilà pourquoi je ne juge pas seulement à l'aspect physique. Certes pour être bien avec une personne il faut qu'elle soit attirante à nos yeux, mais attirant pour soit ne veut pas forcément dire attirant pour quelqu'un d'autre. Non seulement je suis dans la brume à cause de cet homme pour ce que nous avons pu faire, mais en prime je le trouve plutôt agréable à regarder. D'ordinaire je n'aurais jamais trouvé un garçon beau, du moins si, mais pas de cette façon là. Puis quand je le vois arriver, mon cœur commence à battre légèrement plus vite, une excitation nouvelle se fait en moi. Il y a une sorte de passion inconnue qui s'éveille, il faut que j'apprenne à le connaître, que je sache qui il est pour pouvoir voir plus clair en mon cœur et dans ma tête. Edwin s'approche de moi et il lâche d'une façon tout à fait neutre et normale un « Bonjour. » Je pense que c'est pour le mieux, parce que nous ne nous connaissons pas encore, à part de façon physique et quelques détails qui ne sont pas forcément d'une importance rutilante. «  Tu t'es coupé les cheveux, ça te va bien, à ce moment là, je dois luter pour ne pas rougir, parce que je suis touché malgré tout qu'il l'ait remarqué, alors même que je ne sais quoi penser de lui. Je pense qu'on peut se tutoyer après ce qu'on a fait ensemble. » J'aurais pu sourire, oui, j'aurais pu, mais je suis bien trop gêné par ce qu'il vient de dire, il est vrai qu'il y a une sorte de familiarité entre nous désormais, mais qu'il le rappelle de façon aussi abrupte me trouble profondément. Les yeux dans le vague, je ne réponds tout de suite par peur de sortir quelque chose que je ne voudrais pas dire. « Merci pour le compliment, oui, il me semble normal d'être poli avant tout. Tu peux t'asseoir, tu ne paieras pas plus cher tu sais. » Petite ouverte humoristique avec ce tutoiement qu'il demande, preuve de ma bonne volonté pour venir m'ouvrir. Après tout, c'est moi qui ait demandé à ce qu'il vienne pour que l'on puisse parler de ce qui s'est passé. Autant le faire jusqu'au bout. Une fois qu'il s'est assis, je remarque qu'il s'est préparé aussi, et je me mordille l'intérieur de la joue parce que je ne comprends pas, j'en ai fais de même, à croire que l'on voulait être parfait l'un pour l'autre. « Je te remercie d'être venu, j'ai vraiment besoin d'en parler... tu sais, ça me perturbe vraiment, je n'en dors quasiment plus. » Non pour être honnête, je n'en dors plus du tout. Et cela doit se voir à mon visage de déterré et aux tranchées que j'ai sous les paupières. Je ne le regarde plus, je retourne à mon passe-temps de tout à l'heure, à savoir arracher les brins d'herbe un à un. Il ne faut pas que je le regarde, parce que c'est impossible de se concentrer sinon, j'en serai bien incapable.



encore un effort, quelques mois suffiront. je suis presque mort, quelques mois et c'est bon. supprimer les traces la moindre trace, ce qui reste de candeur, un morceau de glace à la place du cœur. et même si je m'améliore, oh j'en rêve encore, même cassé, ivre mort, oh j'en rêve encore, encore, encore.
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la chose la plus importante dans une vie est de ne pas oublier les personnes qui comptent le plus à nos yeux. ce petit bout est celui qui me fait vivre, qui emplit mes journées de bonheur, et qui la rend bien plus agréable à vivre. et je sais que ces moments de pure joie ne s'arrêteront pas de si tôt.
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MessageSujet: Re: (elyte) see you again.   Sam 20 Fév - 15:38


SEE YOU AGAIN.
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***


Parfois, je me demande pourquoi je suis resté avec Carol aussi longtemps, je voyais bien qu'elle n'allait pas changer, qu'elle était complètement dépendante. Mais pas dépendante de sa famille, non, de quelque chose qui nuisait justement à sa famille. J'ai voulu m'accrocher au seul petit (même mini) espoir qui me restait. Mais il arrive un moment où il n'y a plus d'espoir. J'ai demandé le divorce en même temps de la garde complète de mon bébé, ce qu'elle n'a même pas contesté. Non, ce qu'elle voulait c'est qu'on fasse moitié-moitié de l'argent qu'il y avait sur le compte commun pour qu'elle s'achète encore sa drogue ! Et je ne dirais jamais ça à mon fils. Il ne faut pas qu'il sache qu'elle sorte de mère il avait. Je lui raconterais toujours les bons moments avec la Carol que j'ai aimé.
C'est à ça que je me rappelle quand on me demande de sortir, ou que ma mère me dit de trouver une femme. Je ne veux en aucun revivre ça, autant pour moi, que pour ma famille.
J'ai pensé à ça, le soir où on m'a invité à sortir. Mais, j'ai aussi pensé aux bons moments et au fait que toutes les relations ne se finissent pas comme ça.
Après, je ne suis pas sortie dans l'optique de trouver quelqu'un, je voulais juste faire des rencontres. Et… J'en ai fait une au moins. Celle d'un agent du FBI.
Je suis bien maladroit, autant par les gestes que par les paroles, et c'est vraiment lourd à supporter. Ce n'était pas un truc à dire ce que je viens de dire mais voilà, comme toujours, je n'ai aucun filtre entre mon cerveau et ma bouche ! Parfois, j'ai juste envie de me taper la tête contre le sol, mais bon, je pense qu'après ça je ferais trop peur à mon fils.

« Merci pour le compliment. Tu peux t'asseoir, tu ne paieras pas plus cher tu sais. »
Je hoche la tête, et lui sourit légèrement. Au moins, il m'a tutoyé, c'est déjà ça. Je m'assieds donc à côté de lui, en tailleur. Je prends le temps de regarder tout autour de moi, c'est plein de verdure. Petite note mentale ; j'emmènerai Tim ici dans pas longtemps. Je pense qu'il va beaucoup aimer.
Je l'emmène toujours un peu partout. Tout mon temps libre passe à l'emmener dans des endroits inconnus. J'adore voir son visage s'illuminer quand il découvre un nouvel endroit.
«  Il manquerait plus que je me prenne une contravention, tiens ! Eh ! Mais non, je suis avec un agent du FBI ! Ça a ses avantages ! »
Je plaisante, bien sûr ! Je ne pense pas qu'être assis dans du gazon mérite toute contravention, enfin je l'espère beaucoup.
Il y a un petit temps de silence, et j'aime bien. J'en profite pour regarder encore autour de moi, puisque Hippolyte ne me regarde pas non plus.


« Je te remercie d'être venu, j'ai vraiment besoin d'en parler... tu sais, ça me perturbe vraiment, je n'en dors quasiment plus. »
S'il savait que moi j'en dors trop… Je rougis instantanément. Heureusement qu'il ne me regarde pas, parce qu'il se douterait de quelque chose et je n'en ai pas du tout envie ! Je le regarde arracher le gazon, comme si j'étais hypnotisé pendant quelques secondes puis je dévie mon regard vers le sol moi aussi.
« Je pense qu'on a tous les deux besoins d'en parler. Ça me perturbe beaucoup aussi, cette soirée remet tout en cause. Tout ce que j'ai toujours connu...c'est remis en cause. C'est un peu flou dans ma tête. Et pourtant je me souviens de chaque détail. Le plus dur pour moi, c'est que je me souviens avoir aimé. J'ai des questions dans ma tête, tout le temps. Je fais trois fois moins de ce que je faisais au travail parce que la plupart du temps, je me surprends à fixer un endroit en pensant à ça ! »
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MessageSujet: Re: (elyte) see you again.   Sam 20 Fév - 16:25

SEE YOU AGAIN.
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Il n'y a pas de moyen plus efficace de supporter la douleur que la mortification et l’autotorture. La douleur te ronge, te sape et t'engloutit ? Frappe-toi, gifle-toi, fouette-toi jusqu'à ce que tu éprouves des douleurs plus épouvantables. Certes tu ne triompheras pas de cette façon, mais tu la supporteras bien plus qu'en l'acceptant médiocrement. Offre ton corps à la mortification, embrase-le que le feu en sorte, bande tes nerfs et serre les poings comme pour tout casser, comme pour embrasser le soleil et repousser les étoiles. Ces quelques paroles désignent parfaitement ce que je suis entrain de ressentir : une douleur. Trop forte pour qu'elle puisse être supportable, chaque jour apporte son lot de souffrances en plus. Personne ne mérite de ressentir une telle chose, parce que c'est d'une force trop inouïe pour pouvoir réussir à se battre contre. Plus le temps passe, pire le trouble est. Il faut donc que je prenne le contrôle, que j'essaye d'analyser tout ce qui me rend aussi faible et qui pose autant de problèmes. C'est avant tout pour cela que j'ai envie d'en parler avec la personne concernée, pour tenter de ne plus avoir mal rien qu'en pensant à cette nuit que l'on a passé ensemble. Il faut que l'on fasse le point sur tout ça, moi je n'en peux plus, je ne veux plus passer des nuits blanches à ne pas fermer l’œil parce que je me revois apprécier autant ce que l'on a fait. Pas que cela me soit déplaisant, bien au contraire, mais parce que ça me fait penser qu'au final, je ne serais pas si hétérosexuel que cela. Mais il y a toujours cette part de toute, parce que d'accord j'ai aimé, mais est-ce que cela veut dire que je suis prêt à recommencer ? Rien n'est moins sûr. En attendant, il est grand temps que l'on en discute en tête à tête pour que la situation soit éclairée à la lumière du jour et que l'incertitude ne soit plus permise. Je ne sais pas si cette conversation aura de bons effets, probablement pas, mais il faut essayer, de toute façon, qui ne tente rien, n'a rien. Viens donc le moment de la confidence, de se parler à cœur ouvert et de ne rien laisser dans l'ombre. Pour faire bonne mesure, j'ai commencé par lui dire l'un des effets que cela peut avoir sur moi, qu'il comprenne que je suis troublé, que rien n'est plus pareil désormais. « Je pense qu'on a tous les deux besoins d'en parler. Ça me perturbe beaucoup aussi, cette soirée remet tout en cause. Tout ce que j'ai toujours connu... c'est remis en cause. C'est un peu flou dans ma tête. Et pourtant je me souviens de chaque détail. Le plus dur pour moi, c'est que je me souviens avoir aimé. J'ai des questions dans ma tête, tout le temps. Je fais trois fois moins de ce que je faisais au travail parce que la plupart du temps, je me surprends à fixer un endroit en pensant à ça ! » Lorsque je l'entends parler, chaque mot, chaque syllabe articulée est comme un baume, une pommade que l'on applique sur mon cœur écorché vif ; la douleur s'atténue parce que je ne suis pas le seul à ressentir de pareilles choses. Mais quand je l'entends dire que le fait d'avoir aimé est le plus dur, des larmes ont perlé aux coins de mes yeux, sans que je ne puisse rien y faire. Et à ce moment-ci, peu m'importe qu'il puisse le voir ou non, je ne veux juste plus souffrir de cette incertitude qui me broie de l'intérieur à chaque minutes qui passent depuis que nous avons unis nos corps cette nuit-là. Et je finis par lever le visage vers le sien, à ancrer mes yeux dans son regard noisette. « Tu penses que c'est mal ? » Ma voix se brise sur les derniers mots de cette question innocente. Personne ne se doute que je puisse être autant fleur bleue, mais pourtant la réalité est là, je suis comme tout le monde, j'ai besoin d'affection, et depuis que j'ai demandé à quitter mon ancienne petite amie avec qui j'étais fiancé, je n'ai retrouvé personne, et m'être sentis vivant comme il m'a fait ressentir cette nuit-là me paraît réellement agréable. Je me mets à fermer les paupières pour chasser les perles salées qui menaçaient de rouler sur mes joues avant d'oser continuer. « Je veux dire... tu penses que c'est mal d'avoir apprécié ce que l'on a fait ? » Je commence par en devenir risible, à tel point que je préfère essuyer mes joues du bout de mes doigts pour qu'on ne me voit pas pleurer plus longtemps. Pour quoi va-t-il me prendre désormais ? Je ne veux juste plus souffrir, pas plus s'il vous plaît. De plus ma phrase indique clairement que moi aussi j'ai aimé ce qu'il m'a fait ressentir, que j'ai aimé au delà du possible, même s'il a dû s'en rendre compte de lui-même. « Excuse moi, je suis ridicule à pleurer comme ça... » Une petite voix s'échappe de moi avant qu'il ne puisse répondre à ma question. Une demande d'excuse pour être si pitoyable et pathétique, car oui, je me laisse envahir par l'émotion, par la douleur et par ce qui naît en mon cœur.



encore un effort, quelques mois suffiront. je suis presque mort, quelques mois et c'est bon. supprimer les traces la moindre trace, ce qui reste de candeur, un morceau de glace à la place du cœur. et même si je m'améliore, oh j'en rêve encore, même cassé, ivre mort, oh j'en rêve encore, encore, encore.
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la chose la plus importante dans une vie est de ne pas oublier les personnes qui comptent le plus à nos yeux. ce petit bout est celui qui me fait vivre, qui emplit mes journées de bonheur, et qui la rend bien plus agréable à vivre. et je sais que ces moments de pure joie ne s'arrêteront pas de si tôt.
I'M NOT READY TO LET GO CAUSE THEN I'D NEVER KNOW WHAT I COULD BE MISSING. BUT I'M MISSING WAY TOO MUCH SO WHEN DO I GIVE UP WHAT I'VE BEEN WHISHING FOR ? I SHOT FOR THE SKY, I'M STUCK ON THE GROUND, SO WHY DO I TRY, I KNOW I'M GONNA FALL DOWN, I THOUGHT I COULD FLY, SO WHY DID I DROWN ? I'LL NEVER KNOW WHY IT'S COMING DOWN.

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MessageSujet: Re: (elyte) see you again.   Sam 20 Fév - 17:36


SEE YOU AGAIN.
elyte.

***




« Tu penses que c'est mal ? »
Je fronce les sourcils. De quoi est-ce qu'il parle ? De la nuit qu'on a passé ensemble ? Non, je ne trouve pas ça mal ! J'ai aimé ! Je serais très mal placé pour trouver ça mal. J'ai bien sûr entendu que sa voix s'est cassé à la fin de sa phrase… Est-ce que je l'ai déçu ? Mais ce n'est pas ce que je voulais... Je m'en veux tellement d'être si maladroit dans mes paroles. Hippolyte est triste à cause de moi maintenant, alors que je ne voulais pas dire que c'était mal, non, c'est juste totalement nouveau.
C'est une sensation nouvelle, avec quelqu'un de nouveau.
« Je veux dire... tu penses que c'est mal d'avoir apprécié ce que l'on a fait ? »
Quoi ? Non ! Quand j'ai dit que c'était le plus dur… Ce n'était pas pour dire que c'était mal ! Mais c'est ce qui me trouble le plus. Je sais que j'ai aimé. Mais j'ai tellement de questions qui me viennent suite à ça. En quoi c'est mal d'avoir apprécié ce qu'on a fait ? Je ne veux pas être quelqu'un qui n'est pas ouvert d'esprit ! J'éduque mon fils afin qu'il accepte tout le monde à leur juste valeur. Je ne suis pas comme ça...

« Excuse moi, je suis ridicule à pleurer comme ça... »
Il est vraiment adorable. Je crois que je suis tombé sur le meilleur des hommes. Je veux dire… Les hommes ne sont pas du tout comme ça. Et je préfère largement tomber sur un homme aussi adorable que lui que sur quelqu'un qui aurait ri suite à ma déclaration. Je n'ai pas besoin de quelqu'un qui me culpabilise par rapport à mes sentiments.
«  Non, c'est moi qui m'excuse. Je m'exprime mal... ce n'est pas ce que j'ai voulu dire, je lui prends ses deux mains dans les miennes afin qu'il arrête de maltraiter le gazon, et continue. J'ai voulu dire que je suis complètement perdu. Je ne sais pas si c'est la nouvelle expérience qui m'a fait avoir autant de plaisir ou juste...toi. Et suite à cette question, je me demande si c'est les hommes qui me branchent ou juste...toi, encore. Et ne t'excuse pas, je trouve ça adorable. Tu n'es pas le pire macho qui existe et qui rejette totalement le fait d'avoir couché avec moi. C'est plutôt cool. »
Je lâche une de ses mains afin de lui sécher ses larmes. Ça me fait quelque chose de le voir comme ça quand même. Il se met dans tous ses états parce qu'il a eu peur que je trouve ça mal d'avoir fait ce qu'on a fait, et je ne peux qu'en sourire. Oui, ce n'est peut-être pas la réaction que je devrais avoir mais… Il est vraiment mignon. Et c'est là que je m'en rends le plus compte.
Oui, ben m'en voulez pas. Je suis sûr que vous allez m'en vouloir quand je vais vous dire que justement, pour ne rien arranger, je l'ai embrassé.
Mais bon sang ! Il fallait que j'aie des réponses à mes questions moi aussi ! Et ça, déjà, ça répond à pas mal d'entre elles.
J'ai juste posé mes lèvres contre les siennes comme ça, pendant à peine une seconde.
Je peux donc noter que je suis dans la merde parce que ce baiser était plutôt -très- bien malgré la toute petite seconde que ça a duré ! J'en conclus donc que ce n'était pas parce que c'était quelque chose de « nouveau » que j'ai aimé ça.
Pour continuer mes tests, il faudrait que j'embrasse un autre mec, mais je vais m'abstenir, je pense que c'est déjà bien que j'ai aimé embrasser un autre mec, on va éviter de se foutre dans la merde.
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SITUATION : était fiancé après quatre ans de vie commune avec une femme. célibataire depuis trois ans mais tourmenté par cet homme dont il a partagé les draps le temps d'une nuit charnelle.
NATIONALITÉ : américain.
ÂGE : trente-trois ans, le quart de siècle déjà passé.
JOB/ÉTUDES : agent fédéral du fbi en cyber criminologie ; directeur du bureau du fbi à atlanta.
WE'RE INFINITE.
I WANNA TAKE YOU SOMEWHERE SO YOU KNOW I CARE, BUT IT'S SO COLD AND I DON'T KNOW WHERE. I BROUGHT YOU DAFFODILS IN A PRETTY STRING BUT THEY WON'T FLOWER LIKE THEY DID LAST SPRING. AND I WANNA KISS YOU, MAKE YOU FEEL ALRIGHT ; I'M JUST SO TIRED TO SHARE MY NIGHTS, I WANNA CRY AND I WANNA LOVE, BUT ALL MY TEARS HAVE BEEN USED UP.

était connu sous le pseudo "bixty" comme hackeur avant de devenir agent fédéral du fbi. × a été fiancé à son ancienne copine après deux ans de relation ensemble, ils se sont quittés d'un commun accord. × dirige la cyber division du fbi à atlanta. × vient de coucher avec un homme lors d'une soirée très alcoolisée alors qu'il se croyait hétérosexuel.

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MessageSujet: Re: (elyte) see you again.   Sam 20 Fév - 18:49

SEE YOU AGAIN.
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Il y a des noms, des mots dans la vie qui vous ramènent à des lieux, un temps où vous étiez bien, où vous étiez heureux. Il y a des personnes aussi qui sont comme cela. Même si parfois vous ne les connaissez pas et avez une impression de déjà vu, ce n'est pas parce que vous l'avez réellement vu une fois antérieure, mais parce que elle vous rappelle des souvenirs heureux. Il y a même des chansons, qui vous ramène à des moments passés de votre vie, qui vous rendent heureux, qui vous blessent, qui vous font trembler. En réalité, la notion de passé est plus ou moins erronée. Le passé n'est jamais révolu, vous pouvez le revivre à n'importe quel moment de votre vie, il façonne votre futur, fait de votre vie ce qu'elle est aujourd'hui. Si vous voulez un conseil, ne le regrettez jamais. Si vous commencez à vous dire que vous auriez pu faire une chose à la place d'une autre, vous allez droit dans le mur, vous commencerez à vous dire que vous avez raté quelque chose alors qu'au fond non, vous réussissez plutôt bien même. De même si vous doutez du futur ? On ne sait jamais de quoi il est fait, il pourra changer quoi qu'il arrive, le moindre événement peut l'altérer, faire en sorte qu'il soit bousculé, inutile de stresser à propos de celui-ci. En fait si vous devez vous poser des questions c'est avant tout sur votre présent. Vous devez agir pour rester en vie, pour profiter, pour vous amuser, pour travailler. Rester prudent, prendre du plaisir. Mais vous savez quoi ? Le présent c'est ce qui fait la vie d'une personne, on ne peut jamais compter sur le passé de quelqu'un, peut-être a-t-il changé au fond ? Compter sur le futur ? On ne le connaît pas. Moi la personne qui me fait penser à de bons moments, c'est lui, même si je ne le connais que depuis environ une semaine, dès que je pense à lui, il se passe de drôles de choses. Comme si j'étais dans un rêve éveillé alors qu'il a des consistances de cauchemar. Je ne devrais pas pleurer face à lui, parce que ça en dit trop, parce que je ne comprends pas d'où vienne ces larmes plutôt méprisables dans une situation pareille. « Non, c'est moi qui m'excuse. Je m'exprime mal... ce n'est pas ce que j'ai voulu dire... » C'est à ce moment là qu'il attrape mes mains dans les siennes, et que mon cœur loupe un battement. Je ne saisis pas tout, il m'a surpris et de ce fait, mes yeux restent ancrée dans les siens. Je ne loupe pas une de ses paroles et il me remonte légèrement le moral, alors qu'il n'y a pas lieu de ressentir cela. « J'ai voulu dire que je suis complètement perdu. Je ne sais pas si c'est la nouvelle expérience qui m'a fait avoir autant de plaisir ou juste... toi. Et suite à cette question, je me demande si c'est les hommes qui me branchent ou juste... toi, encore. Et ne t'excuse pas, je trouve ça adorable. Tu n'es pas le pire macho qui existe et qui rejette totalement le fait d'avoir couché avec moi. C'est plutôt cool. » Cool que je ne rejette pas le fait d'avoir couché avec lui ? Mais je ne peux pas le faire vu que c'est vraiment arrivé et que j'ai aimé ça... mon dieu que c'est compliqué comme situation. Une larme unique roule sur ma joue, réaction à ses propos qui à la fois me touchent et à la fois me repoussent légèrement. Aucun homme ne m'a jamais parlé ainsi et l'expérience est intrigante, mais je ne suis pas sûr de l'apprécier. Enfin, si j'apprécie mais... C'est trop compliqué à expliquer bon sang. Puis l'une de ses mains se posent sur ma joue pour essuyer cette goutte salée qui perlent et glissent sur ma peau. Un frisson me parcourt l'échine, et je ferme les yeux délicatement, savourant à contre cœur ce doux contact qu'il a effectué. La vérité c'est que je crois ressentir la même chose que lui, c'est tout simplement ça... c'est lui qui me rend comme ça. Mais alors que j'ai les yeux fermés, je sens un léger contact sur mes lèvres. C'est doux mais très fugace et quand j'ouvre les yeux, je vois qu'il est entrain de reculer et je ne comprends pas, je n'arrive pas à saisir ce qui s'est passé. Il y a une énorme part d'incompréhension en moi, il n'a pas osé faire ça quand même... ? Je retire ma main de la sienne, trop perturbé pour continuer à maintenir le touché, même si ça ne m'est pas dérangeant, bien au contraire. Je suis tenté de porter mes doigts à mes lèvres, mais j'ai l'impression que c'est ridicule, alors je m'abstiens tout en continuant de le regarder, avec la bouche légèrement entrouverte par la surprise. « Je... Edwin... les mots se mélangent et je n'arrive plus à formuler ce que je veux dire. Mais... pourquoi t'as fais ça ? » Je ne suis pas sûr de vouloir savoir en fait, non je ne veux pas savoir. Parce que ça me fait peur, il me fait peur. Il arrive dans ma vie et en aussi peu de temps, il chamboule tout, c'est un véritable ouragan qu'il a effectué, ravageant tout ce que j'avais. Et désormais je crois qu'il ne reste plus que ça, que ce sentiment de plaisir que j'ai pu ressentir et que je viens de ressentir à nouveau quand il m'a embrassé. « Non tais toi, je ne veux pas savoir en fait, dis-je en lui coupant la parole alors que je le voyais prêt à me répondre. » Je préfère ignorer la raison, parce qu'en réalité je crois que je comprends le pourquoi de son geste. Il voulait essayer à nouveau, mais il a réussi à provoquer en moi quelque chose de trop grand, et ça n'est pas normal. « Laisse moi juste te dire que je crois que ce qu'on a fait me fait le même effet que toi. Je ne sais pas si je serai prêt à retenter l'expérience à vrai dire, mais le fait est que oui, j'ai adoré ce qu'on a fait, j'ai jamais aimé quelque chose de cette façon là, et ce baiser... tu n'aurais pas dû, mais... » Je ne termine pas ma phrase, parce que je n'ai pas envie de le dire, je n'ai pas envie de dire que ça a déclenché quelque chose en moi, que j'ai ressentis une palpitation dans mon ventre et qu'une bouffée de chaleur m'a pris d'un coup. Il le sait de toute façon, ou plutôt il doit s'en douter, du moins je l'espère parce que malgré tout, je veux qu'il sache, mais je ne veux pas lui dire... cela voudrait dire que je commence à ressentir quelque chose aussi laconique que ce soit.



encore un effort, quelques mois suffiront. je suis presque mort, quelques mois et c'est bon. supprimer les traces la moindre trace, ce qui reste de candeur, un morceau de glace à la place du cœur. et même si je m'améliore, oh j'en rêve encore, même cassé, ivre mort, oh j'en rêve encore, encore, encore.
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la chose la plus importante dans une vie est de ne pas oublier les personnes qui comptent le plus à nos yeux. ce petit bout est celui qui me fait vivre, qui emplit mes journées de bonheur, et qui la rend bien plus agréable à vivre. et je sais que ces moments de pure joie ne s'arrêteront pas de si tôt.
I'M NOT READY TO LET GO CAUSE THEN I'D NEVER KNOW WHAT I COULD BE MISSING. BUT I'M MISSING WAY TOO MUCH SO WHEN DO I GIVE UP WHAT I'VE BEEN WHISHING FOR ? I SHOT FOR THE SKY, I'M STUCK ON THE GROUND, SO WHY DO I TRY, I KNOW I'M GONNA FALL DOWN, I THOUGHT I COULD FLY, SO WHY DID I DROWN ? I'LL NEVER KNOW WHY IT'S COMING DOWN.

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MessageSujet: Re: (elyte) see you again.   Dim 21 Fév - 16:02


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***



Bon...ben, ce n'était peut-être pas la chose à faire finalement, vu comme il réagit à suite. Non, je voulais pas forcément qu'il réponde au baiser. Trop tôt. Et puis si je n'avais pas aimé...je me serais retrouvé dans la merde… Mais enfin ! C'est un peu vexant quand même. Je puais de la bouche c'est ça ?
Du coup, il retire ses mains des miennes, et moi je le regarde honteux. Il va sûrement me dire qu'au moins, maintenant, il est sûr de lui. Il n'aime pas les hommes. Et moi, je serais le pire des idiots à penser « ouais, moi c'est le contraire ».
« Je... Edwin... Mais... pourquoi t'as fais ça ? »
Pourquoi j'ai fait ça ? Mais parce que j'avais envie d'avoir des réponses moi aussi ! J'arrêtais pas de me demander si j'avais aimé ça parce que c'était quelque chose de nouveau ou parce que c'était lui ! C'est vrai, la nouveauté ça peut être vachement attrayant. Et je ne voulais pas rester avec ce doute qui tournait encore et encore dans ma tête. Il fallait que je sois sûr, et maintenant, je le suis. Ouais, je suis sûr que ce n'est pas la nouveauté qui m'a fait aimer les baisers de cet homme, et son corps. Et j'avoue que ça m'effraie un peu. C'est… quelque chose que je ne ressens pas pour toutes les femmes, alors pour un homme… Mais… Pourquoi pas ? J'ouvre la bouche pour lui répondre quand il me coupe.
« Non tais toi, je ne veux pas savoir en fait. »
Ah ben, d'accord… Je referme ma bouche aussitôt bien que ça m'ait un peu surpris. Ce n'est pas tous les jours que je me fais rembarrer comme ça. Et ce n'est pas super agréable… Il doit être en colère que je l'ai embrassé… sans même lui demander. Je suis un peu déçu… Moi j'ai plutôt aimé le baiser...et lui n'a pas l'air de l'avoir apprécié. Et je suis dans la merde. Je n'ai pas envie de rentrer dans un truc à sens unique avec un homme. Ce serait bien trop compliqué pour moi !
Je reste comme, ça le regard vers le sol. Je suis honteux. Je viens de me faire rejeter comme une merde. Et, Hippolyte ne veut rien savoir de ce que j'ai à dire.
C'est un coup bas de me rejeter après ce que je viens de lui avouer… ça a été dur de lui dire ce que j'avais à lui dire, il aurait pu au moins faire semblant d'avoir aimé. Enfin non, ça, ça aurait été merdique pour moi. Parce qu'il m'aurait quand même rejeté à un moment.
« Laisse moi juste te dire que je crois que ce qu'on a fait me fait le même effet que toi. Je ne sais pas si je serai prêt à retenter l'expérience à vrai dire, mais le fait est que oui, j'ai adoré ce qu'on a fait, je n'ai jamais aimé quelque chose de cette façon là, et ce baiser... tu n'aurais pas dû, mais... »
Pour être surpris, ça je le suis, c'est vrai. Je pensais qu'il avait détesté... Vu la réaction qu'il avait eue aussi, il n'y avait pas trop de place à l'imagination. Je ne sais pas comment réagir à cette déclaration. Je prends une inspiration, et, je lui dis tout ce que je pense, sans vraiment avoir de filtre comme à mon habitude.
« Quel est ton but au juste ? Tu me dis que tu veux me voir, pour qu'on s'explique. On s'explique. Tu m'as dit que tu avais adoré tout ce qu'on a fait mais, tu n'es pas sûr de vouloir retenter l'expérience ? Je ne comprends pas ce que ça t'emmène en plus... Tu le savais déjà ce que tu m'as dit. À vrai dire, j'ai du mal à comprendre pourquoi on est là... Si...tu ne veux pas renouveler l'expérience. On a aimé tous les deux… Et tu es visiblement tourmenté. Mais que veux-tu que je te dise de plus ? J'ai aimé moi aussi. Et je n'ai aucune solution pour guérir tes maux, à part que tu y cèdes. »
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MessageSujet: Re: (elyte) see you again.   Dim 21 Fév - 17:52

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Tout est bien trop compliqué dans cette affaire. Je ne sais pas ce que j'attends exactement, parce que ce garçon est vraiment important pour moi, en aussi peu de temps il a pris une part énorme dans ma vie. Je ne suis pas certains que j'apprécie que cela parce que s'il arrive ainsi et perturbe tout, qui d'autre pourrait le faire ? Mais là n'est pas la question, ce n'est pas de cela qu'il s'agit. Pour le moment il faut absolument que j'arrive à déterminer si oui ou non ce garçon qui est face à moi peut ou non me combler. Parce qu'après tout, c'est tout ça qui me motive à lui parler. Il me perturbe ce garçon et la soirée que l'on a passé ensemble a été la meilleure de ma vie, malgré les stigmates de l'alcool et ce baiser qu'il vient de me donner m'a été bien plus agréable que n'importe lequel des autres. Et quand j'y repense, quand je repense au contact de sa peau contre la mienne et à l'embrassade qui vient d'avoir lieu, rien ne m'est plus agréable, une chaleur intense me parcourt tout le corps et c'est avec infortune que je constate que je commence à en avoir les mains moites et de drôles se sensations qui se délivrent partout sur mon enveloppe charnelle. J'aimerais recommencer un autre baiser pour confirmer ce qui s'est passé, voir si c'est réel. Mais je ne peux m'y résoudre, je ne veux pas, parce que ça me dégoûte, parce que c'est trop anormal pour que je puisse le faire. Pourtant j'ai apprécié, j'ai adoré tout ce que l'on a pu faire ensemble, j'ai toujours cette sensation et malgré tout ce que ça peut me faire ressentir, je pense qu'il est grand temps que j'apprenne à faire face à la réalité. Il me plaît, oh que oui. Alors où est le problème ? Ce n'est pas comme si les gens allaient me juger. Mon petit frère lui-même s'en moque, mes parents ça ne les regarde pas. Et les gens de notre âge se fichent totalement de l'homosexualité. Enfin suis-je réellement entrain de devenir homosexuel ? Je n'en serais pas si sûr. « Quel est ton but au juste ? » Mon but ? Qu'en sais-je ? Je ne suis pas certains d'en avoir un à vrai dire, parce que si j'ai demandé à le voir c'est pour parler de cela et j'ai bien envie de me prouver à moi-même, de savoir pourquoi j'ai tant aimé coucher avec lui. « Tu me dis que tu veux me voir, pour qu'on s'explique. On s'explique. Tu m'as dit que tu avais adoré tout ce qu'on a fait mais, tu n'es pas sûr de vouloir retenter l'expérience ? Je ne comprends pas ce que ça t'amène en plus... Tu le savais déjà ce que tu m'as dit. » Il n'a pas tord, je suis entrain de complexifier encore plus les choses, plus ça va et pire c'est. Je savais tout ça, je voulais avoir confirmation et je l'ai. Le problème c'est que justement ça me pose soucis de savoir que j'aime. « À vrai dire, j'ai du mal à comprendre pourquoi on est là... Si... tu ne veux pas renouveler l'expérience. On a aimé tous les deux… Et tu es visiblement tourmenté. Mais que veux-tu que je te dise de plus ? J'ai aimé moi aussi. Et je n'ai aucune solution pour guérir tes maux, à part que tu y cèdes. » Je commence à fermer les yeux pour inspirer longuement parce que c'est un moyen de me concentrer, et j'en ai bien besoin, ce me serait profitable de mettre cartes sur table pour analyser convenablement tout ce qui nous arrive à lui et à moi. Une fois que je rouvre les paupières, il faut que je le regarde, que j'arrive à distinguer tous les sentiments qu'il peut ressentir. Edwin me semble être le genre de personne facile à comprendre, pourtant quand je le vois, je ne perçois rien du tout. Absolument rien. « Edwin... ce n'est pas ça, mais je ne suis pas prêt à ce genre de choses, à aimer un homme. Peut-être que toi, tu le peux, mais pas moi... » Je sais pertinemment que ça va lui faire mal et qu'il va en souffrir de ce genre de paroles, parce que moi-même j'en souffre, j'ai mal de lui dire cela. D'autant plus que je me mens à moi-même. Il faut que j'arrête de m'aveugler, c'est avant tout de lui dont j'ai besoin, et plus je réfléchis, plus cette idée m'apparaît comme une évidence. « Enfin je n'en sais rien... je suis perdu... une chose est sûre c'est que tu me rends nerveux et que tu me fais de l'effet, un effet désastreux et c'est en y réfléchissant que je deviens de plus en plus incertains... » Il faut que je lui dise la vérité, que j'arrête de mentir et de me mentir. La vérité je la connais... je commence à ressentir des choses à son égard.



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MessageSujet: Re: (elyte) see you again.   Dim 21 Fév - 21:00


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« Edwin... ce n'est pas ça, mais je ne suis pas prêt à ce genre de choses, à aimer un homme. Peut-être que toi, tu le peux, mais pas moi... »
Ah ben oui, ça fait mal. Je ne suis pas forcément « prêt » à aimer un homme, mais visiblement celui-ci ne me rend pas indifférent ! Et je l'accepte. Je me lève sur le coup qu'il vient de m'infliger. J'ai besoin d'être debout. Je fais les cent pas devant lui. Et je ne comprends toujours pas ce que je fais là. Pourquoi il m'a demandé de venir ? On sera toujours, tous les deux aussi mal, que moi, je le serais un peu ! J'ai aimé l'embrasser, sans alcool dans le sang cette fois-ci, et ça prouve beaucoup de choses.
« Alors qu'est-ce que je fais là ? Je comprends toujours pas pourquoi je suis là ! Tu cherchais à faire quoi en me demandant de venir ? Parfait, maintenant je sais que t'as aimé baiser avec moi ! Et tu sais la même chose, mais qu'est-ce que ça t'apporte ? Oui, maintenant je sais que c'est réciproque mais, ça ne pourra probablement jamais aboutir ! »

Je dis simplement, je le dis un peu trop fort, et j'en ai conscience mais je m'en fiche. Surtout qu'il n'y a presque personne dans les parages. Heureusement pour moi, je pense qu'Hippolyte m'aurait tué.
« Tu cherches à te prouver que c'est mal d'avoir aimé ? Mais en quoi c'est mal ? C'est écrit quelque part peut-être ? C'est dans tête que c'est mal, et pas autre part ! Est-ce que t'as besoin de ce que pensent les autres pour vivre ? Non ! »
Je souffle et je passe ma main dans mes cheveux. Je vais me caler contre l'arbre finalement, sans m'asseoir, je préfère être debout et réfléchir un peu à ce que je viens de dire.
« Ce n'est pas que je suis « prêt » à aimer un homme, mais c'est que je me dis que si ça peut me rendre heureux, pourquoi pas ? »
Je souffle doucement, si bien que je me demande s'il a entendu ce que je viens de dire. Je finis par l'invité à se lever et à marcher un peu. Je pense que ça va nous faire du bien, surtout que notre discussion n'est pas finie. Bien que je pense que pour le moment, Hippolyte est bien trop braqué pour qu'il accepte ce que je dise.

« Enfin je n'en sais rien... je suis perdu... une chose est sûre c'est que tu me rends nerveux et que tu me fais de l'effet, un effet désastreux et c'est en y réfléchissant que je deviens de plus en plus incertains... »
Je souffle. Je ne sais même pas quoi répondre à ce qu'il vient de me dire. Je marche juste en regardant mes pieds. Je réfléchis à la réponse que je peux lui donner tout en pensant à mille et une choses. Je me pose tellement de questions que ma tête va sûrement exploser.
« C'est peut-être juste ta crise de la trentaine en retard. »
Dis-je simplement.
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MessageSujet: Re: (elyte) see you again.   Mar 23 Fév - 19:43

SEE YOU AGAIN.
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C'est cette douleur là qui est la pire. Quand elle vous prend au ventre... Vous terrorise par son intensité. Puis peu à peu elle devient contagieuse, elle voyage vers votre cœur et l'emprisonne dans sa cage appelée amour. Puis petit à petit le tout part vers votre tête. Une tonne de scénarios s'offrent à vous, vous tuent parce qu'aucun d'eux n'est envisageable. Puis peu à peu vous vous y habituez même si cette petite boule au ventre persiste. Ce mutisme subit que vous avez en la voyant et que vous vous avez lorsque vous vous apprêtez à lui parler est agaçant, il vous énerve parce que pourrez mourir pour la personne à qui vous voulez dire ces mots. Vos doigts qui tremblent dès que vous le frôlez qu'il y ait des vêtements ou non ne change rien. Ces rêves où il est, qui se transforment en cauchemars lorsque vous vous réveillez et vous vous dites que ne vous êtes pas avec lui. Les larmes qui vous montent aux yeux lorsqu'il est trop proche d'une autre personne, ou même quand ils se posent sur son corps que vous appréciez tellement. Tout cela ne trompe pas, il n'a jamais trompé. En fait c'est ce que l'on appelle l'amour. Le vrai. Celui que tout le monde recherche. Celui qui fait du bien mais en même temps vous détruit de l'intérieur. Celui dont la douleur est insupportable mais qui vous donne un sourire niais quand vous vous imaginez à ses côtés dans la vie de tous les jours.  Et le pire dans cette histoire c'est qu'il se permet ensuite de me critiquer, de me dire ce que je ne souhaitais absolument pas entendre, surtout venant de sa part à lui. Et indirectement, je fais le rapprochement avec ce que mon petit frère a pu me dire : que si j'ai aimé, je n'ai pas à me poser de questions, foncer et arrêter de me torturer la tête avec et des « et si » qui n'ont pas lieu d'être. C'est ça mon problème, toujours tout compliquer, mais c'est mon métier qui m'a rendu ainsi, parce que je dois toujours envisager le pire et le plus difficile. Mais j'ai fini par transférer cette habitude dans ma vie privée, tant et si bien que parfois ça m'empoisonne l'existence. Il faudrait que j'arrive à me simplifier tout car cela serait bien plus profitable au fond, alors que je me projette moi-même dans une incompréhension totale face à une situation on ne peut plus simple. J'ai couché avec, j'ai aimé, et je commence à éprouver des choses ; alors pourquoi diantre suis-je entrain d'hésiter quant à la conduite à adopter face à lui ? Je suis vraiment pas croyable et il m'attaque verbalement en me disant qu'il faut que j'arrête de me mentir et de lui mentir aussi, parce que de ce fait, je fais les deux.  Le pire c'est qu'il a totalement raison, rien ni personne ne m'empêche de faire ce que je désire, si j'ai envie de faire ce qu'il me plaît, personne ne viendra me taper sur les doigts parce que c'est mal. Mais le clou du spectacle, c'est sa phrase finale qui me blesse plus que tout au monde : « C'est peut-être juste ta crise de la trentaine en retard. » Mon sang monte à mes oreilles, je commence à me sentir vraiment mal parce qu'il a raison, parce qu'il arrive à dire tout haut, ce que je pense tout bas. C'est un foutu télépathe ou quoi ? Je me lève rapidement pour faire face à lui, un air vraiment contrarié au visage, je ne sais pas de quoi je dois avoir l'air, mais la fureur monte et je suis pris d'une furieuse envie de le frapper. Plus je le regarde, pire c'est. Au final, mon poing s'élance vers lui, mais s'écrase contre le tronc de l'arbre. Une douleur violente s'empare de toute ma main avant de remonter le long de mon bras. Je retiens une grimace car je crois que je me suis coupé, je sens un liquide chaud couler sur mes phalanges, mais peu m'importe, ce n'est pas pire que la souffrance psychologique que je peux ressentir. « Je ne sais pas ! Arrête de me... pourquoi tu fais ça au juste ? » Car oui, il faudrait qu'il me le dise un peu, qu'il me dise ce qu'il attend réellement de moi. Je ne peux pas le deviner tout seul, je ne suis pas capable de lire dans ses pensées, et il ne le dit pas clairement. « Je ne peux pas, je n'y arrive pas, même si je sais que ça pourrait me rendre heureux, je ne... putain... » J'ai juré, je jure souvent, mais c'est la première fois face à lui, est-ce qu'il y a un rapport avec mon état ? Même mes pensées en sont bouleversées.



encore un effort, quelques mois suffiront. je suis presque mort, quelques mois et c'est bon. supprimer les traces la moindre trace, ce qui reste de candeur, un morceau de glace à la place du cœur. et même si je m'améliore, oh j'en rêve encore, même cassé, ivre mort, oh j'en rêve encore, encore, encore.
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